Le 31e Groupe-brigade du Canada (31 GBC) est une formation de la Réserve de l’Armée de terre composée de 12 unités majeures des municipalités du sud-ouest de l’Ontario. La zone de responsabilité du 31 GBC s’étend de St. Catharines, à l’est, jusqu’à Windsor, à l’ouest. Son quartier général est situé à London, en Ontario.
La Force de réserve du Canada fait partie intégrante du patrimoine national. Elle a officiellement été mise sur pied lors de l’adoption de la Militia Act, en 1855.
La mission prioritaire de l’Armée canadienne est de produire et de maintenir des forces terrestres aptes au combat et polyvalentes afin d’atteindre les objectifs de défense du Canada.
La Réserve de l’Armée de terre, la composante pour laquelle travaillent à temps partiel des membres de l’Armée canadienne, assure les trois rôles suivants :
Les réservistes contribuent, de manière importante, aux opérations internationales et aux opérations nationales de secours. Au cours des dernières années, des centaines de militaires du 31 GBC ont pris part aux missions internationales, d’abord en Bosnie-Herzégovine et en Afghanistan, puis au Soudan, à Chypre, en Haïti, au plateau du Golan et dans d’autres théâtres d’opérations.
Au pays, les réservistes participent de maintes façons à la sûreté et à la sécurité des Canadiens. Au fil des ans, ils ont fait partie des opérations de recherche et sauvetage; ils ont prêté main-forte à la suite d’inondations, d’ouragans, de tempêtes de verglas et de feux de forêt; ils ont soutenu l’opération de récupération à la suite de l’écrasement du vol 111 de la Swissair et ont pris part à de nombreux exercices de sécurité nationale. En outre, les réservistes assurent un rôle d’appui dans le cadre de bon nombre d’événements culturels, de défilés, de festivals et d’autres activités destinées au grand public dans les communautés canadiennes.
La plupart de ces militaires servent dans l’armée à temps partiel et occupent un poste civil à temps plein ou poursuivent leurs études. C’est pourquoi on dit souvent des réservistes qu’ils sont des « citoyens-soldats » ou « doublement citoyens ».